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dimanche 22 mai 2016




Amis Yogis,

Incursion du coté des arbres actuellement si resplendissants,
 qui eux au moins se réjouissent de ces belles ondées ;-) 




Mes excuses: Je serais absente la semaine du 6 au 11 juin.


Puis je vous attends la semaine du 13 au 17 juin pour 

le stage du solstice d'été.

Du lundi au vendredi, 
cours tous les matins de 6h30 à 8h.
5 jours pour découvrir les bienfaits d'une pratique au quotidien à l'aube

Possibilité de prendre un petit déjeuner ensemble ensuite.

Les autres cours seront assurés normalement,
sauf si tous les élèves viennent le matin ;-)

BIEN à VOUS




dimanche 15 mai 2016

Chers amis,

Demain lundi le cours aura lieu,
 légèrement décalé: 9h au lieu de 8h30,
 soit de 9h à 11h



Par ailleurs

Appel solidarité exilés



Si vous avez des couvertures, serviettes de bain, produits d'hygiène, vêtements pour homme,
Demain Noémie se charge de tout récupérer afin de le distribuer à ceux qui en ont besoin parmi les exilés.

Un bon dimanche soir à tous.


lundi 2 mai 2016

Ressourcement express réussi,
c'est tellement bon la nature!!







Les cours ont repris ce matin.
SVP dites moi si vous viendrez jeudi.
Et je confirme mon absence samedi 7/5.
A bientôt.

mercredi 20 avril 2016

C'est décidé, je pars du lundi 25 avril au dimanche 1er mai.
Reprise lundi 2 mai jusqu'au jeudi 5 inclus.
Du 6 au 8 mai je serai absente,
en stage de formation Pranayama avec François Raoult à Bruxelles.


Cette semaine tous les cours sont assurés :-)

dimanche 17 avril 2016


Chers amis,
Je partage avec vous la métaphore de la semaine d'Olivier Clerc,



Et aussi un appel au rappel ;-)
de vos absences en cette période de vacances scolaires,
car j'en profiterais pour m'éclipser quelques jours 
aux dates qui porteront le moins préjudice à votre assiduité.

SVP un p'tit mail, même si j'ai déjà noté pour certains d'entre-vous.


et en remplaçant who par where, je sens un irrépressible besoin de nature...

Mais en attendant il y aura tous les cours !!!

dimanche 10 avril 2016

Notion essentielle à ne pas perdre de vue


Merci pour ce bon moment passé ensemble vendredi soir. 
Et pour ceux qui n'ont pas pu venir, je renouvellerai l'invitation, 
car je ne suis pas peu fière de savoir faire des pakoras.

Sinon RAS cette semaine, les cours sont en place,
 je vous attends nombreux et motivés.
Avec le printemps les postures en torsion seront à l'honneur,
 drainage et "essorage" au programme ;-)

mercredi 30 mars 2016

Eloquence à l'américaine, 
mais le fond y est
et il est lumineux ;-) 

Lundi 4/4 je ne pourrai pas faire cours le matin,
je suis en formation.

Vendredi 8/4 je confirme mon invitation à un dîner indien,
vous me confirmez si vous êtes tentés?





jeudi 24 mars 2016

Bonjour,
le cours de samedi 26 mars n'aura pas lieu, 
par contre il y aura cours lundi matin 28 mars 
de 9h à 11H au lieu de 8h30/10h30 

Je vous souhaite un délicieux week-end de Pâques.


Et encore une piste pour vous motiver à pratiquer chez vous :
A faire avant même d'avoir mal au dos ;-)



vendredi 18 mars 2016



Chers amis yogis,
 si vous vous posez des questions sur la méditation, 
voici un message clair et concis :








Il existe de très nombreuses façons de présenter la méditation. La manière la plus répandue actuellement est d’expliquer les bienfaits qu’elle procure : méditer vous rendra moins stressé, plus calme, ou vous permettra d’obtenir tel ou tel bénéfice…
Certes, la méditation aide profondément ceux qui s’y engagent régulièrement et nous comprenons mieux, chaque jour, comment elle le peut.
Mais à l’instant où nous avons un but, nous commençons à nous crisper : soit nous avons peur de ne pas y arriver soit, à l’inverse, nous sommes excité à l’idée de relever un nouveau défi.
Mais ces attitudes n’ont strictement rien à voir avec le geste même de s’asseoir. Au Contraire, elles l’empêchent.
Il serait préférable de dire d’emblée que la méditation consiste à prendre un moment pour ne rien faire. Absolument rien. On s’assoit pour rien. On reste là, simplement présent à ce qui est. C’est tout.
Et c’est cette radicalité qui fait de la méditation un acte si profond et si novateur.
Il faut y insister — si vous voulez méditer il faut être prêt à entrer en rapport à ce qui est là, maintenant. A ce que vous vivez. Ne cherchez rien. N’ayez aucun projet. Prenez le risque de laisser la méditation faire ce qu’elle doit faire.
Car c’est bien là l’un des renversements majeurs. Au lieu de vouloir faire que les choses soient comme nous le voulons, suivant des projets souvent limités, voire parfois malencontreux, nous laissons la pratique œuvrer en nous.
Et étrangement, nous voyons que les fruits qu’elle nous offre ne sont pas ceux que nous avions prévus. Toute personne engagée dans la pratique découvre avec surprise comment pratique la transforme. Et même après vingt-ans de pratique, vous serez surpris.
Méditer, c’est laisser derrière soi le projet de vouloir faire les choses de façon parfaite pour plutôt apprendre à faire confiance.
Pourquoi est-ce que je présente la méditation comme un moment où l’on ne fait rien ?
Je n’ai pas toujours présenté la méditation ainsi. J’ai un temps décrit que méditer consistait à revenir au moment présent.
Mais malgré mes efforts pour montrer que ce geste est naturel, je voyais tellement de gens frustrés, qui se sentaient coupables d’être submergés par leurs émotions ou leurs pensées ou par quelques tensions corporelles… Ils voulaient tout de suite correspondre à l’idéal du pratiquant parfait. Et, n’y arrivant pas, ils étaient déçus.
Mais c’est l’idée même d’un pratiquant idéal qui est fausse. Méditer consiste en réalité à se relier à notre situation.
A rencontrer nos faiblesses, nos manquements — enfin tout ce qui fait une vie humaine. Du reste, l’une des meilleures manières de guérir les déceptions, les trahisons, les abus, les préjudices, les traumatismes que nous avons vécus, est d’accepter d’entrer en relation à ce qui, en nous, est blessé. On ne peut méditer que si l’on est prêt à renoncer à nos projets et idéaux. Que si on accepte de ne rien faire. De laisser être ce qui est. De rencontrer ce qui est là. De s’ouvrir à la vie.
Est-ce que ne rien faire n’est pas un acte de paresse ?
Nullement. Mais cette inquiétude très courante, mérite que l’on s’y arrête. Car elle révèle bien cette obsession que nous avons de devoir réussir quelque chose et surtout d’être volontariste (et non paresseux). Quand nous confondons l’agitation, l’occupation avec le fait de faire quelque chose pour de bon, il n’est pas du tout du certain que cette attitude soit féconde. Nous nous activons beaucoup, mais ce que nous faisons est-il vraiment important et bénéfique ?
Mais comment fait-on pour ne rien faire ?
Cela s’apprend ! C’est cela l’art de la méditation. Car en effet ce n’est pas du tout évident et la plupart d’entre nous ne savent pas du tout comment s’y prendre. Rester sans rien faire assis sur un canapé à regarder la télévision ou à écouter la radio, ou encore rêvasser n’est pas du tout ne rien faire. Nous sommes en réalité très très occupés et nous avons souvent très peur que cela s’arrête, que l’ennui surgisse.
Soit nous sommes très agité, agissant parfois même fébrilement, soit nous restons immobile et épuisé.
La méditation correspond à une autre attitude qui a été peu développée dans notre culture. On ne fait rien, mais cela demande d’y mettre du sien.
Ce qui est décisif dans cette instruction est de suspendre toute idée que nous devrions faire quelque chose, que l’émission que nous regardons devienne enfin intéressante, que ce travail soit enfin achevé, que ce moment soit un bon moment. Là, il n’y a rien à faire. Il n’y a donc rien à réussir ou à rater. C’est un formidable soulagement. On se fout la paix absolument.
C’est tout aussi déconcertant que franchement libérateur.
Laissez tomber tout objectif, tout projet. Prenez juste un moment pour vous asseoir.
En quoi la méditation est-elle pour cela un acte d’amitié envers soi ?
En réalité, l’idée que nous devrions changer, nous améliorer repose sur une forme d’agression contre soi. « Ah si seulement je n’étais pas comme ceci ou cela alors, et seulement alors, je pourrais m’accepter ». Ne voyez-vous pas comme cette attitude est en réalité violente ? Dans la méditation, vous vous ouvrez sans condition à ce que vous êtes au moment présent. Vous vous abstenez de critiquez votre manière de pratiquer comme tout ce qui s’y passe. Autrement dit, pratiquer nécessite une atmosphère de bienveillance inconditionnelle.
Je connais tant de personnes qui se sont engagés dans la pratique depuis de longues années, parfois des décennies, et qui se rendent compte qu’elles n’ont pas pratiqué pour cultiver de la bonté envers eux-mêmes. Au contraire, elles s’y sont engagées de manière quelque peu agressive, comme un devoir.
En un sens, c’est tout à fait normal. Nous adoptons envers la pratique la même approche que nous utilisons pour tout le reste. Et dans tout ce que nous faisons depuis l’enfance, il faut « mieux faire », être plus rapide, plus cohérent, plus clair, plus chaleureux, plus pertinent…
Comme c’est dommage. Soit nous nous imposons quelque chose, soit nous renonçons car c’est trop dur et nous n’en pouvons plus. Mais en réalité, aucune de ces deux attitudes n’est juste.
Voilà la leçon de la méditation.
On tient sans effort, on s’abandonne sans lâcher la dignité de la posture, qui se suffit à elle-même. On a le droit d’être, juste d’être, là, maintenant, exactement tel qu’on est.
N’est-ce pas merveilleux ? 





Et mon projet de vous convier à un repas indien mérite une petite planification pour que vous soyez disponibles.
Je propose soit le vendredi 8/3 au soir, 
ou le samedi 9/4 à midi 
suite à une matinée yoga et satsang (chants sacrés).

SVP contactez moi par mail pour ajuster les dates en fonction de chacun et essayer de faire au mieux.

Et plus encore ;-))









vendredi 4 mars 2016

Chers amis, 
Me voici rentrée, avec joie et bonheur !
Pas de cours demain matin,
 le temps de remettre mes pendules à l'heure. 
Mais dès lundi, rendez-vous sur les tapis.
Très bon week-end à tous.











Et je voudrais vous convier prochainement à un repas indien,
 Lakshmi m'ayant appris à faire des pakoras ;-)


à propos de gourou: